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Conseil professionnel de la radiologie française

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Meilleurs Voeux 2026

      

Missions du G4 Régional

  • Harmoniser des actions de promotion et de défense de la radiologie et de l’imagerie médicale
  • Présenter des positions communes des structures professionnelles adhérentes du G4 National
  • Apporter son adhésion aux positions et actions définies par le G4 au niveau National
  • Interlocuteur privilégié des structures institutionnelles régionales actuelles et futures, en particulier dans le cadre des Conseils Régionaux d‘Imagerie. Le G4 National, dans le cadre de la réalisation de son objet, peut confier des missions particulières à la Délégation Régionale

Démographie Radiologique, une urgence absolue

Pr. Jean-Pierre Pruvo

L’imagerie diagnostique par scanner et IRM améliore le diagnostic de précision , l’évaluation pronostique et le suivi thérapeutique des patients.
L’imagerie permet également le dépistage des maladies .
Les plateaux d’imagerie complets et diversifiés ont permis de fluidifier les filières de soins et la garantie d’application du guide du bon usage des examens d’imagerie: https://aderim.radiologie.fr/home
Il reste cependant une difficulté d’accès au scanner et à l’IRM notamment pour le dépistage , l’imagerie psychiatrique et la radiologie interventionelle.

La radiologie interventionelle représente une révolution médicale . L’essor des thérapies mini invasives guidées par l’imagerie permet aujourd’hui de traiter plus rapidement et efficacement les patients .
Les problèmes majeurs restent  l’accès au scanner et à l’IRM .

L’objectif est de rendre ces nouveaux traitements accessibles à tous les patients des hauts de France en proposant un plan pour la radiologie interventionelle comprenant 
  • des postes d’internes pour ceux qui ont choisi l’option Radiologie Interventionelle Avancée 
  • l’installation de scanners et d’IRM interventionnels dédiés dans les centres d’imagerie spécialisés et de diffuser les techniques de repérage ( robot, logiciels, IA …) 

 

Imagerie et Psychatrie au CHU de Lille

JT de la Radiologie

 

 

 

 

 

 

Comment l’imagerie va changer l’approche de la psychatrie

 

Les malades présentant des symptômes psychiatriques souffrent ils forcément de maladies psychiatriques? Il est d’autant plus légitime de se poser la question qu’après un passage à l’IRM on s’aperçoit que près de 20% d’entre eux ont d’autres pathologies Pour aller plus loin, le JT de la Radiologie s’est rendu à Lille dans le service de neuroradiologie dirigé par le Pr Jean-Pierre Pruvo. Jean Claude Durousseaud a tendu son micro au Pr Ali Amad (Psychiatre), au Dr Riyad Hanafi (Chef de clinique) et au Dr Martine Lefebvre-Ivan (Présidente CRSA – F2RSM Psy Hauts-de-France) Le JT de la Radiologie présenté par Jean Claude Durousseaud Avec le soutien de La Médicale

Au CHU de Lille, l’imagerie cérébrale au service des maladies psychiatriques

20% de la population souffre de maladies pychiatriques en France, soit plus de 13 millions d’individus, souvent très stigmatisés. Afin d’aider ces patients, les neuroradiologues cherchent, grâce aux IRM, à voir toujours plus finement ce qu’il se passe dans leur cerveau.

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Advanced imaging in first episode psychosis: a systematic review
Marjorie Mateo, Lotfi Hacein-Beyb, Riyad Hanafi, Luc Mathys, Ali Amad,
Jean-Pierre Pruvo, Sidney Krystal

First-episode psychosis (FEP) is defined as the first occurrence of delusions, hallucinations, or psychic disor- ganization of significant magnitude, lasting more than 7 days. Evolution is difficult to predict since the first episode remains isolated in one third of cases, while recurrence occurs in another third, and the last third progresses to a schizo-affective disorder…

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Les comptes rendus d’imagerie médicale sont bien réalisés par les médecins radiologues !

Vers la 20ème minutes , le Professeur Delfraissy a déclaré que « 50% des IRM cérébrales en France étaient interprétées par des systèmes d’Intelligence Artificielle (IA), et les médecins ne font que vérifier le compte rendu généré par ces systèmes. »

La Société Française de Neuroradiologie souhaite répondre à la déclaration de Monsieur le Professeur Jean-François Delfraissy, président du Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE), sur France Inter le mardi 4 avril 2023. Interrogé par Madame Léa Salamé, le Professeur Delfraissy a déclaré que « 50% des IRM cérébrales en France étaient interprétées par des systèmes d’Intelligence Artificielle (IA), et les médecins ne font que vérifier le compte rendu généré par ces systèmes. » La Société Française de Neuroradiologie tient à préciser que cette allégation est erronée.
Sur les chiffres, la SFNR estime à moins de 1 % des cas l’usage d’IA en aide à l’interprétation des IRM cérébrales en 2023 en France et aucun outil d’IA ne fournit seul l’interprétation ou le compte rendu.
L’application la plus fréquente, dans nos métiers de l’imagerie, est celle de l’amélioration par l’IA de la qualité des images produites. Cette fonction est très utile et participe à l’amélioration de nos capacités à poser un diagnostic précis. Toutefois, en aucun cas, ces outils ne permettent l’interprétation autonome de l’imagerie médicale.
Aussi, nous estimons que cette affirmation, à une heure de grande écoute, déjà relayée par d’autres médias, doit être corrigée.
Elle laisse croire en une génération de machines toutes puissantes créant puis analysant seules les données pour enfin produire, de façon autonome, un compte rendu.
La machine est sans doute, dans l’inconscient collectif, appréhendée comme infaillible.
Or, sur les systèmes d’IA, les résultats sont perfectibles. Ainsi nous sommes, dans notre pratique médicale, perpétuellement confrontés à des lésions non détectées par ces outils d’IA ou, au contraire, des images caractérisées à tort comme pathologiques.
Les outils d’IA utilisés en médecine et en particulier en imagerie médicale, ne tiennent pas compte de la complexité de la personne humaine, ni de la subtilité du raisonnement clinique et de la capacité du corps médical à générer et confronter des hypothèses diagnostiques. Les outils d’IA pour l’aide diagnostique sont actuellement principalement limités à une tâche donnée (détection d’une évolution radiologique de la maladie chez les patients porteurs d’une sclérose en plaques, ou détection des accidents ischémiques cérébraux).
La plus-value du raisonnement clinique est tout à fait claire dans le domaine de la santé, les décisions sont prises par les médecins, et dans le cas de l’interprétation des IRM, par les radiologues, qui ont la responsabilité de prendre en charge la santé de leurs patients.
C’est le principe fondamental de garantie humaine qui consiste à veiller à ce que l’intelligence artificielle ne prenne pas des décisions qui pourraient avoir des conséquences néfastes pour les patients. En matière de santé, ce point est fondamental. Il a d’ailleurs été affirmé dans l’avis commun 141 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) et 4 du Comité National Pilote du Numérique (CNPEN).
Il est impératif de prendre en compte les aspects éthiques, de diffuser des explications justes, claires, transparentes et actualisées auprès du public en matière d’IA pour limiter les fausses croyances, et promouvoir une utilisation responsable et éthique de l’IA afin de prévenir ces risques d’erreur.
Nous réaffirmons l’importance de cette garantie humaine, qui place le médecin et non l’IA au centre de la prise de décision pour nos patients. Ne survendons pas ce qui est actuellement un mythe, celui d’une machine ultra compétente qui remplace l’homme. Nous n’en sommes absolument pas à cette étape dans le domaine de la santé.

 


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